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A la découverte du street-art toulousain

Toulouse est l’une des villes pionnières, en France, en matière de street art. Graffitis, Tags vandales, œuvres monumentales : ils colorent les murs et les quartiers, devenant aujourd’hui, une attraction touristique. Petite visite.

En balade avec l’Office du Tourisme

Depuis quelques mois, l’Office de Tourisme de Toulouse propose une balade originale : partir à la découverte des artistes et des œuvres de Street Art. De la première fresque collective autorisée dans le jardin d’Embarthe à l’œuvre très réaliste de l’artiste allemand ECB à Empalot, un guide de l’Office et Philippe, un artiste du cru, nous font voyager pendant deux heures, à pied et en bus, à la découverte des petites pépites du street art toulousain. Au prix de 15€.

Les principales fresques

La visite commence dans le quartier Arnaud Bernard, aux origines du street art. Après le jardin d’Embarthe, nous passons par la rue Gramat, dont les façades sont en expression libre depuis l’an 2000. Cette année, elle s’est réinventée sous les couleurs et les pinceaux d’artistes latinos dans le cadre du festival Latino Graff. Dans le même quartier, les tous premiers graffeurs Toulousains, Soone, Tilt, 2Pon, Tober, Siker, Ceet et Der se sont retrouvés en 2017 pour partager une œuvre collective apposée sur la façade d’un immeuble. Nous montons ensuite dans le bus pour rejoindre la rue Cazeneuve où des artistes européens ont posé avec différents styles sur le mur d’enceinte de la gare. Nous reprenons le bus pour observer les œuvres depuis la route : celles qui décorent la façade temporaire qui cache les travaux du quartier Matabiau, les portrait féminins d’Aryz, au niveau du Pont des Demoiselles, les gouzous de JACE, au bord du Canal du Midi, le mur à prédominance jaune de Réso à Saouzelong, le Street-Heart associant Maye et Mondé à Saint-Michel pour finir avec ECB à Empalot. Nous aurons tout de même manqué les fresques du cœur de ville : celle de Miss Van, rue du Pont de Tounis, d’Amandine Urrutary et Nicolas Barrome rue Saint-Ursule ou encore de Der, tout près de la rue Alsace Lorraine. A vous d’aller les découvrir…

Les lieux et les festivals

Ces fresques, elles marquent aussi les temps forts de festivals toulousain dédiés au street-art : Latino Graff, le Whoops festival ou Rose Béton. Organisés par la Mairie de Toulouse ou par des associations, ils rythment la programmation culturelle annuelle de la ville. Tout comme l’Open Summer Festival et le Mister Freeze, les rendez-vous incontournables de l’espace 50cinq qui se déroulent en juin et en septembre. De la rue, le street-art s’est aussi déplacé dans les galeries et des agences comme City Of Talents mettent en avant des artistes lors d’évènements et d’expositions. Quant aux lieux les plus atypiques, ils sont parfois abandonnés, comme avenue des Etats-Unis, ou un peu plus guindé, comme les chambres de l’Hôtel des Beaux-Arts. Tous, surfent en tout cas sur la tendance et la côte grandissante des artistes, et permet à la ville de faire de ce mouvement artistique un nouvel atout touristique.

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